Les cuissons

Les cuissons

La cuisine est un art où tout a une importance : les couleurs, le goût mais aussi les cuissons. Et pas besoin d’être un grand cuisinier ou un fin gourmet pour apprécier les nuances qui existent dans un plat. Mais, au delà du goût et des sensations que cela nous procure, la cuisson a également un impact sur votre santé ! Certains aliments sont mieux intégrés par l’organisme lorsqu’ils sont crus ou cuits.

Dans cet article, nous verrons comment améliorer sa santé par des petits détails de préparation.

Commençons par les féculents :

Ce qui nous intéresse dans leurs cuissons, c’est l’indice glycémique (IG). Il détermine la facilité qu’à l’aliment à augmenter la glycémie. Plus la valeur de l’IG est basse, moins le pic de glycémie est élevé (ce que nous recherchons afin de ne pas avoir à manger dans les 2h qui suivent). Au contraire, plus l’IG est élevé, plus le pic de glycémie est élevé, mais pour peu de temps. Ceci provoquera une hypoglycémie très rapidement, d’où d’éventuels grignotages. Mais comment faire en sorte qu’un féculent ait un IG bas ?  Une cuisson « Al Dente » permet de diminuer l’IG. De même, des pommes de terre cuites à la vapeur ont un IG plus faible que des frites cuites dans l’huile.

Pour ce qui est des légumes :

Les légumes sont parfois meilleurs crus : les vitamines et minéraux sont préservés et donc permettent de conserver leurs qualités nutritionnelles mais le cuit présente aussi des avantages : meilleur accessibilité des anti-oxydants, propriétés cardio-protectrices et j’en passe ! En fait, les légumes doivent être consommés aussi bien crus que cuits alors ne vous en privez pas et n’hésitez pas à manger des crudités en entrée et des légumes cuits en accompagnement de vos plats.

Pour les viandes :

Plusieurs études ont démontré que les viandes trop cuites et les viandes grillées sont néfastes pour la santé. Alors on leur préférera les viandes cuites en papillotes, à la vapeur, à l’étouffé, en cuisson légères et même au four.

Pour ce qui est des œufs, on se retrouve face à un dilemme : le jaune est plus assimilable lorsqu’il est cru et le blanc n’est pas assimilable aussi bien lorsqu’il est cru. La solution ? Les œufs au plat ou mollet : le jaune est quasiment cru et le blanc est cuit ce qui permet une absorption maximisée de l’œuf.

Article rédigé par Baptiste Delahaye, notre intervenant diététique et alimentation.

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